Marcus Malte

MARCUS MALTE

INVITÉ D’HONNEUR DE “ENFIN LES BEAUX JOURS”

DU 20 AU 30 MARS 2019

Lauréat du Prix Femina 2016 pour son roman Le Garçon

Marcus Malte est né en 1967. On a comparé son univers romanesque à ceux de Jim Thompson, David Goodis ou Harry Crews… Avec la force et la maîtrise déjà affichées dans la Part des chiens, et Garden of love (abondamment récompensé, notamment par le Grand Prix des lectrices de Elle, catégorie policier), Marcus Malte nous fascine par la violence et la tendresse de ses romans, par le charme au sens fort que donne aux rêves la puissance des mots. Après les Harmoniques (Gallimard), Marcus Malte nous revient avec le saisissant Fannie et Freddie.

« Qu’il écrive pour les adultes ou pour les plus jeunes, Marcus Malte mérite de figurer dans le carré d’as des stylistes français. » Claude Mesplède, Le Magazine littéraire.

(source : http://www.zulma.fr)


Marcus Malte par lui-même 
« Un jour, une voyante a affirmé à ma mère que son fils aîné – moi – en était à sa septième vie. La dernière.
Celle-ci débute en 1967 à La Seyne-sur-Mer. J’y suis né et j’y suis resté. Devant la mer.
J’ai beaucoup rêvé. D’abord, d’être Platini. J’ai passé la majeure partie de mon enfance avec un ballon aux pieds. J’étais plutôt doué. J’aurais pu. Mais une vilaine blessure a mis un terme à ma brève mais prometteuse carrière. J’avais 13 ans quand mon genou gauche a craqué. Boum. Un rêve qui s’effondre.
Ensuite, d’être David Lynch. J’avais 14 ans et je venais de voir Elephant Man. J’ai passé une grande partie de la décennie suivante à bouffer de la pellicule, à concevoir dans ma tête de sublimes images, d’inoubliables dialogues, des scènes d’anthologie, à tourner des trucs bizarres en super 8 et vidéo, à étudier le septième art. Bref, à me faire des films. J’étais plutôt doué. J’aurais pu. Mais c’est le moment où mon premier fils a débarqué à l’improviste. J’avais 23 ans quand il est né. Boum. Un ange qui tombe.Pendant cette période, j’ai aussi rencontré quelques illuminés du type guitariste, bassiste, batteur, chanteur. Manquait plus qu’un pianiste. Je me suis souvenu que j’avais fait des gammes dans une autre vie – mais laquelle ? Je m’y suis remis. J’ai rêvé d’être Queen, Police et U2 réunis. J’ai rêvé d’être Thelonious Monk. J’ai fait de la variété dans les bals, sur des places de villages. J’ai fait du rock dans des MJC et des gymnases. J’ai fait du jazz dans ma chambre. Je n’étais pas très doué. La musique n’a pas perdu grand-chose quand j’ai raccroché les gants (ceux avec lesquels on aurait dit que je martelais le clavier). Boum. Un coup de gong, et le silence qui suit.
Je suis devenu projectionniste. Un vrai boulot.Entre-temps, et durant toutes ces années, j’ai lu. De tout. Entre-temps, j’ai écrit. De tout. Beaucoup. Et j’y ai pris goût de plus en plus. J’ai commencé à rêver d’être Steinbeck. Giono. Céline. McCarthy, Garcia Marquez, Goodis, Melville, Crews… J’en oublie certainement et pas des moindres.
Mon premier roman est sorti en 1996. J’avais 28 ans. Boum. Un rêve qui se réalise. Enfin.
D’autres ont suivi. Des bouquins et des fils – car j’ai décidé de ne faire que des garçons. Et puis j’ai cessé d’être projectionniste. Et puis j’ai continué à écrire. Et puis j’ai chargé et déchargé des camions. Et puis j’ai continué à rêver. Et puis j’ai vendu des choses sur Internet. Tout et n’importe quoi. Ce genre de choses. Et puis j’ai continué à écrire. Et rêver. Et écrire. Et puis voilà.
Et parfois… parfois, en relisant ces histoires que j’écris, je me demande ce qu’il a bien pu m’arriver au cours de mes six précédentes vies. »

« Marcus Malte, inclassable lauréat du prix Femina avec “Le Garçon”

Paru en août 2017, le dernier roman de Marcus Malte laissait le genre du polar pour se consacrer au récit d’initiation et à une critique acerbe du XXe siècle. Son audace a été récompensée.Les lecteurs de romans noirs ont de quoi se réjouir : Marcus Malte (48 ans) n’a pas rangé ses colères, sa poésie rugueuse, son amour pour le jazz et la nuit, l’histoire et ses soubresauts, en recevant les lauriers des dames du Femina 1. pour son dernier roman, Le Garçon. Il a toujours été comme ça, inclassable et aventurier, dynamitant les codes, jouant des coudes pour filer ailleurs. Dès ses premiers ouvrages, Le doigt d’Horace en 1996, suivi du Lac des singes,l’année suivante, il jongle avec les thèmes du polar : Paris la nuit, un musicien de jazz surnommé Mister et, derrière lui, Bob, un chauffeur de taxi qui n’aime pas rentrer chez lui.Puis, le romancier file au loin pour des histoires d’amour violentes et improbables (Carnage, constellation) ou des récits oniriques qui n’ont rien à voir avec les contes de fée (La part des chiens). Après le très beau Garden of love, en 2007, où il semble hésiter entre la réalité et ses fantômes, Marcus Malte retrouve en 2011 son duo des débuts, Bob et Mister, traînant dans les rues en quête de de la femme perdue et cherchant les notes secrètes que forment Les Harmoniques (Série Noire).

Lyrisme et description de la cruauté
Dans ses nouvelles aussi (Canisses, Far West, chez In8, Fannie et Freddy chez Zulma), Marcus Malte quitte la ville pour un monde de bouseux américains, de voisins trop curieux, avant de retourner en ville pour accomplir une vengeance froide au cœur de Manhattan…

Avec Le Garçon, paru en août dernier chez Zulma, Marcus Malte se permet tous les grands écarts : balayer trente ans d’histoire en compagnie d’un enfant sauvage et mutique devenu saltimbanque, héros ou chair à canon. Une épopée, dirait-on, et dont l’écriture change quand le personnage bat la campagne ou tombe amoureux. Un roman d’initiation, sans doute, avec une partition musicale et un désir de disséquer un XXe siècle qui ne sent pas la rose. Marcus Malte n’a pas peur du lyrisme, comme il ne craint pas de décrire la cruauté des guerres et leurs cortèges de monstres. Le Garçon est une fresque vertigineuse, traversée par un homme seul. »

Christine Ferniot, Télérama
Pour lire l’article sur le site de Télérama, cliquez ici.


BIOGRAPHIE

https://www.marcusmalte.com/

BIBLIOGRAPHIE

ROMANS ET NOUVELLES

  • Far West – In8 2016, Folio 2017
  • Cannisses – In8 2012, Folio 2017

   Cannisses éditions in8   Far West éditions in8

 

 

 

 

 

 

 


Dans Cannisses, un homme tente de surmonter la mort de sa femme et d’élever seul leurs deux enfants. Il épie ses voisins : un couple et leur petite fille. Une famille unie, en bonne santé, qui vit avec insouciance dans un pavillon semblable au sien. Pourquoi eux et pas lui? Ce qui est sûr, c’est qu’une simple rue, parfois, sépare la raison de la folie.

Dans Far West, le shérif d’un bled paumé du Mississippi est dubitatif : se balader en ville avec un lézard d’un mètre de long constitue-t-il un crime fédéral? En cas de délit avéré de zoophilie avec un lama, faut-il vraiment incarcérer le lama? Marcus Malte confirme son talent tout en pratiquant le mélange des genres.


  • Le garçon – Zulma 2016

Le garçon éditions Zulma


PRIX FEMINA 2016

« Ce roman est  une météorite tombée dans les plates-bandes du monde littéraire. » Mona Ozouf, Présidente du jury du Prix Femina
Il n’a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se met en chemin – d’instinct.
Alors commence la rencontre avec les hommes : les habitants d’un hameau perdu, Brabek l’ogre des Carpates, philosophe et lutteur de foire, l’amour combien charnel avec Emma, mélomane lumineuse, à la fois sœur, amante, mère. « C’est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l’existence : nombre de ravages et quelques ravissements. » Puis la guerre, l’effroyable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l’on nomme la civilisation.
Itinéraire d’une âme neuve qui s’éveille à la conscience au gré du hasard et de quelques nécessités, ponctué des petits et grands soubresauts de l’Histoire, le Garçon est à sa façon singulière, radicale, drôle, grave, l’immense roman de l’épreuve du monde.

Écoutez Marcus Malte lire les premières pages de son roman 

 

Plus d’informations sur le site des éditions Zulma


  • Fannie et Freddie – Zulma 2014

Fannie et Freddie éditons Zulma

New York. L’énorme escroquerie des subprimes a conduit à la ruine des millions de ménages modestes endettés à mort, comme les parents de Fannie, vieux couple d’ouvriers rêvant d’accéder à la propriété. Fannie, surnommée Minerve par ses collègues parce que son buste tout entier pivote quand on l’interpelle. Fannie, dont personne ne se doute que sa raideur masque une effrayante coquetterie pour dissimuler un œil de verre. Cachant l’âme d’un cyclope solitaire, cette Minerve borgne n’en est pas moins femme. Au volant de sa vieille Toyota, elle traverse l’Hudson et se dirige vers la pointe fortunée de Manhattan, l’esprit vide, des sortes de rêves plein le cœur… « Le trajet dure une quarantaine de minutes, au terme duquel elle pénètre dans un parking couvert au 45, Wall Street. Elle monte jusqu’au sixième niveau, le dernier, et parcourt les allées au ralenti jusqu’à ce qu’elle ait repéré ce qu’elle cherche : un coupé Mercedes gris métallisé. »
L’auteur de l’inoubliable Garden of Love use d’un style percutant, d’une justesse implacable, pour parler de la vraie vie dans un monde d’une tranquille inhumanité, qu’on dirait inventé pour terrasser l’individu au profit d’une coalition perverse de spéculateurs et d’exploiteurs de tout acabit. C’est ce qui ressort de Fannie et Freddie, récit d’une vengeance à couper le souffle, comme seuls la folie et le désespoir savent en fomenter.

Plus d’informations sur le site des éditions Zulma


  • Les harmoniques – Gallimard Série noire, 2011, Folio Policier, 2013

Les harmoniques Gallimard (Folio policier)

Vera est morte assassinée. Brûlée vive.
Mister, le pianiste, l’aimait, comme elle aimait sa musique. Il veut comprendre : qui l’a tuée? Pourquoi? Avec son ami Bob, chauffeur de taxi philosophe et polyglotte, il cherche, tâtonne, interroge et remonte peu à peu le fil de la jeune vie de Vera, jusqu’aux rives lointaines du Danube, jusqu’aux charniers des Balkans… Rythmée par les grands standards du jazz, l’enquête des deux hommes fera ressurgir les notes cachées de ces crimes dont personne ne veut parler.
Plus qu’un roman, c’est une ballade qui se joue ici. Un long blues nostalgique et envoûtant en même temps qu’un poignant chant d’amour et de rage.

FEUILLETER LE LIVRE

 


  • Mortes saisons (photos Cyrille Derouineau) –  Le Bec en l’air 2012

Mortes saisons éditions Le bec en l'air

« Selon la formule consacrée : si tu lis ces quelques lignes, c’est que je ne suis plus de ce monde. Mais au fond, et même si cela ne t’est pas une consolation, sache qu’il y a déjà longtemps que je l’ai quitté. Ce monde. Celui que toi et moi connaissions. Dès l’instant où j’ai posé le pied sur ce continent, j’ai cessé de lui appartenir. »

Dans la lumière hivernale de la Côte d’Azur, qui redessine de manière impressionniste les plages et les paysages côtiers, Alice s’adresse à Pierre, son frère, disparu il y a cinquante ans pendant la guerre d’Algérie. La vivacité mordante de ses paroles laisse deviner une relation passionnelle, interrompue brutalement. En contrepoint, les carnets de Pierre révèlent l’indicible, la violence sourde et la responsabilité du soldat face à la barbarie des actes de guerre.
On retrouve dans ce texte la puissance de l’écriture de Marcus Malte. Les photographies de Cyrille Derouineau, silencieuses et presque fantomatiques, lui ont inspiré une fiction engagée qui nomme avec justesse, jusqu’à l’insoutenable parfois, les plaies d’un conflit colonial dont la littérature a longtemps peiné à s’emparer.

Télécharger la revue de presse de ce livre au format pdf.


  • Mon frère est parti ce matin… – Zulma 2003, Folio 2 € 2012

Mon frère est parti ce matin éditions gallimard (Folio)

Chènevières, Saône-et-Loire. 1er septembre 1972. Charles B., cinquante et un ans, amateur de faits divers, décide de se retirer du monde et de s’enfermer chez lui. Il a organisé son ravitaillement quotidien – nourriture et journal local – avec son voisin. Il calfeutre les fenêtres de sa maison, verrouille les portes et est bien décidé à ne plus mettre le nez dehors jusqu’à sa mort. Pourquoi cet homme discret a-t-il agi ainsi? Tout le village s’interroge. Faut-il intervenir ?

Faits divers, rumeurs, hystérie collective… Une histoire malicieuse piquée d’humour noir par l’auteur de Garden of love (Grand Prix des lectrices de ELLE 2008).


  • Garden of love – Zulma 2007, Folio Policier 2010

Garden of love éditions Zulma

Grand Prix des lectrices de ELLE catégorie roman policier.

Troublant, diabolique même, ce manuscrit qu’Alexandre Astrid reçoit par la poste ! Le titre : Garden of love. L’auteur : anonyme. Une provocation pour ce flic sur la touche, à la dérive, mais pas idiot pour autant. Loin de là. Il comprend vite qu’il s’agit de sa propre vie. Dévoyée. Dévoilée. Détruite. Voilà soudain Astrid renvoyé à ses plus douloureux et violents vertiges. Car l’auteur du texte brouille les pistes. Avec tant de perversion que s’ouvre un subtil jeu de manipulations, de peurs et de pleurs.

Comme dans un impitoyable palais des glaces où s’affronteraient passé et présent, raison et folie, Garden of love est un roman palpitant, virtuose, peuplé de voix intimes qui susurrent à l’oreille confidences et mensonges, tentations et remords. Et tendent un redoutable piège. Avec un fier aplomb.

  • Le lac des singes – Fleuve Noir 1997, Folio Policier 2009

Nouvelle édition

Pour Mister, le pianiste black et colosse au grand cœur, ce devait être un plan d’enfer : deux semaines à exercer ses talents devant les clients mélomanes du Casino royal d’Évian. Le tout pour un cachet mirobolant. Mais personne ne l’avait prévenu que la roulette, cet été-là, était russe. Et que les gains se payaient cash d’une balle en plein front. Rouge, impair et passe. Sur les eaux troubles du lac, les cygnes ont cédé la place à d’étranges singes grimaçants… Non, personne ne lui avait dit que c’était réellement un plan d’enfer.

FEUILLETER LE LIVRE


  • Le doigt d’Horace – Fleuve Noir 1996, Folio Policier 2009

Couverture Le doigt d'Horace

«Je viens de tuer trois personnes mais j’aime beaucoup votre façon de jouer.» À l’évidence, l’homme qui vient de se présenter n’est pas ordinaire. Il émane de lui une aura qui dépasse la violence des mots ; une sorte de musique de l’âme, troublante, touchant à l’absolu. Dans ses silences et ses mystères, Franck est un être profondément seul. Traqué par le milieu, lié à un attentat sanglant, intelligent et porteur d’un rêve immense qu’il a décidé de rendre possible, le jeune homme croise la route d’un duo tout prêt à l’adopter : Bob, le chauffeur de taxi qui ne prend jamais de clients, et Mister, taillé en hercule, qui joue du jazz la nuit. Pour eux, le passé de Franck est une partition inachevée. Une harmonie brisée. Un blues profond qui mérite, ô combien, qu’on en retrouve les notes…

FEUILLETER LE LIVRE


  • La part des chiens – Zulma 2003, Folio Policier 2008

Deux hommes sur la route. Lui qui marche en tête est appelé Zodiak. Il connaît par cœur les noms des astres qui peuplent l’univers et qui sont gravés à l’encre noire dans sa chair. Lui qui le suit comme son ombre comme son ombre se nomme Roman Wojtyla, dit le polac. Démon et ange gardien. Ils cherchent Sonia, la funambule, l’étoile filante, disparue du jour au lendemain. Leur quête, traversée d’êtres tout aussi fascinants et marginaux qu’eux, les mènera dans les dédales d’une ville cauchemar où se côtoient misère, violence et perversité. Car il y a des chiens de garde aux portes de l’enfer. Et Zodiak devra les affronter, lui qui veut l’amour et l’absolu, la beauté et la pureté.

TÉLÉCHARGER LA COUVERTURE


  • Poser ma besace à Besac  – Aréopage 2008

Résumé : Daniel revient dans la capitale comtoise, 30 ans après s’en être enfui. Il part à la recherche de son neveu disparu ; l’histoire familiale semble se répéter. En partant à sur les traces de son neveu, Daniel doit affronter son propre passé.
Le mot de la fin : Un livre qui m’émeut particulièrement pour des raisons personnelles. L’histoire tient place dans les lieux où j’ai vécu, le personnage éprouve des sentiments éprouvés et tente de résoudre un douloureux passé. Marcus a réalisé un tour de force littéraire en s’appropriant cette ville qui n’est pas la sienne et en réussissant à transmettre autant d’émotion à ceux qui ont une histoire avec.
Lien : HTTP://LESMISCELLANEESDEPAPIER


  • Toute la nuit devant nous – Zulma 2008

Prix François Mauriac 2009 de l’Académie française
Mestrel part en colonie de vacances dans un château du Touquet qu’on dit hanté. Solitaire et désemparé, il se lie d’amitié avec François, un garçon énigmatique et mutique. Des incidents surviennent. Des disparitions. Du sang.

Les vies ordinaires s’ouvrent parfois aux abîmes insoupsonnés du réel. Il en va de Mestrel comme de ces quatre militants écologistes fusionnant dans la mort ou de ce footballeur en herbe dans la banlieue de Marseille… Leurs aspirations se heurtent à l’amour, à la violence, à l’incompréhension, aux impératifs du destin.

« Une fois de plus, Marcus Malte montre, avec force et poésie, que la réalité, le destin ont le chic pour transformer les rêves de bonheur en d’affreux cauchemars.»

Bruno Corty, Le Figaro littéraire

« Trois nouvelles qui permettent de réaliser la grande portée poétique, sombre et surréaliste de cet écrivain toulonnais.»

Virginie Mailles Viard, Le Matricule des Anges

  • Carnage, constellation – Fleuve Noir 1998, Folio Policier, 2008

Il y avait Césaria. La vie de Césaria, le bruit de ses talons sous les réverbères, les chasseurs autour d’elle et le chant sacré à l’intérieur. Il y avait Milan Klovisevitch, dit Clovis. Roi déchu. Trahi. Dix ans de taule et la vengeance à venir pour seule nourriture. Et puis, il y a eu la rencontre. La fusion. La passion qui ne s’explique pas. Entre ces deux êtres l’étincelle – de celles qui font exploser un univers. Ou qui le créent…

«Récit de sexe et de mort, vengeance tragique, cavale désespérée, Carnage, constellation est un roman exceptionnel et bouleversant. Évident et lumineux comme l’amour de Césaria et de Clovis.»
Michel Abescat, Le Monde.

FEUILLETER LE LIVRE


  • Intérieur nord – Zulma 2005

Jacques vit seul en montagne, avec ses chiens de traîneau. Dans son relais, il reçoit pour deux semaines la belle Lauren, accompagnée d’un homme bien plus âgé qu’elle. Quel mystère cache ce couple étrange? Jacques s’interroge, il observe, puis se laisse emporter par une sorte d’éblouissement.

« Cent vingt-cinq pages tout juste. Qui vous imprègnent et vous poursuivent, s’infiltrent et se déposent. Quatre textes à tir tendu, écrits à ras des émotions, taillés dans le vif du destin de quatre hommes confrontés à l’absence. » Michel Abescat, Télérama

« Intérieur nord, le titre est beau et parfaitement ajusté à ces quatre voix d’hommes à l’hiver de leur chemin, quand les cendres sont froides et les désirs éteints. Contes des jours de pluie et des nuits sans fin, ils constituent sans doute le plus beau livre d’un jeune auteur avec lequel il va falloir compter »

Michel Abescat, Télérama

« Notre auteur semble écrire sur la pointe des pieds, au seuil du silence, comme si, à l’approche des grandes douleurs, il se retenait d’aller trop au vif des failles et des déchirures de ses personnages (…) Postée au bord des gouffres intérieurs telle une plume en équilibre sur un fil, l’écriture de Marcus Malte s’infléchit en une courbe poétique tout en pudeur vers ces zones glacées d’immense solitude où, d’un demi-sommeil seulement et prêts à quitter leur léthargie, dorment ensemble inextricablement lovés de remords, pulsions de mort, haine, passions inassouvies et deuil inaccomplis. »
K-libre

  • Et tous les autres crèveront – Zulma 2001

C’est l’histoire de Tony et de Lucy. Leurs trajectoires. Deux lignes parallèles – qui se croisent et qui se brisent. Tony, petite frappe en cavale, ne pense qu’à une chose : la vengeance. Sylvie Auclair, alias Lucy, est journaliste pour la plus grande chaîne de télévision française. Lui rumine un passé de minable, qui le mène au meurtre. Elle, fille de famille, a eu une éducation sans entraves et n’a pas de sang sur les mains. Enfin presque.
Dans ces deux destins croisés, Marcus Malte explore le mensonge, le silence, la corruption de l’âme. Le bien et le mal. L’amour aussi, et le manque d’amour. Jusqu’au crime.

***************

Extrait

« La bouche du colosse se referma. Ses yeux allèrent du couteau au visage qui lui faisait face. Un visage jeune, guère plus de trente ans, plutôt fin, pâle, aux cheveux clairs et ras, au menton parsemé de poils rares tirant sur le roux, aux yeux d’un bleu délayé qui le fixaient. Un visage qui ne trouvait aucun reflet dans sa mémoire.
De nouveau les lèvres épaisses du colosse s’entrouvrirent, à l’instant même où l’autre se jetait contre lui de tout son poids, le couteau en avant.
On aurait pu croire que les deux hommes s’enlaçaient. Retrouvailles, embrassades. Dans un premier réflexe le grand type passa le bras gauche dans le dos de son agresseur et s’agrippa à lui sans lâcher le journal. La lame s’enfonça une première fois à la hauteur de son nombril. Il tenta alors de le repousser mais l’autre avait également passé le bras derrière son dos et le maintenait de toutes ses forces. La lame transperça une deuxième fois la chair, puis une troisième, une quatrième, très vite. L’homme frappait à l’aveuglette, le couteau à hauteur de hanche. Il restait plaqué contre le large torse du colosse. Sa main gauche était remontée jusqu’à la nuque de celui-ci et il sentait dans le creux de sa paume les tendons du cou qui se raidissaient sous l’effort ainsi qu’une poignée de cheveux ras qui se hérissaient et lui picotaient la peau. Il était presque bien. »
*****************
Trois questions à Marcus Malte
à propos de Et tous les autres crèveront

Peut-on voir dans les destins de Tony et de Lucy une critique de la génération des années soixante-dix ?

Pas de généralités. Je crois qu’il n’y a pas une Histoire, mais des histoires. Et si critique il y a, elle ne concerne que ceux qui ont triché. Ceux qui n’y ont jamais cru vraiment. Ceux qui, d’une certaine façon, ont corrompu un idéal ou l’ont détourné à leur seul profit. Les mêmes qui, bien souvent, trente ans après, posent en héros.

Quel sens donneriez-vous au fait de croiser deux destins aussi dissemblables ?

Dans le fond, sont-ils aussi dissemblables que cela ?… Peut-être, en filigrane, la vieille question du hasard ou de la destinée. Est-ce que c’est écrit d’avance ? Ou pas ? On ne prête jamais assez d’attention aux détails, aux petits riens. On passe à côté (des choses, des êtres, voire de soi). Et puis aussi le petit jeu de se dire : ” Et si… Et si… Et si… ” Imaginer que tout aurait pu être tellement différent. Ou pas. C’est quelque chose d’assez fascinant, je trouve.

Il est fait allusion à Brautigan dans votre roman. Son œuvre est-elle un modèle pour vous, et plus généralement la littérature américaine ?

La littérature américaine, c’est beaucoup trop vaste pour ma maigre culture. Certains auteurs, oui, sans hésiter. J’aime qu’un bouquin m’empoigne et m’emporte ailleurs. J’aime le prendre en plein cœur, en pleine tête. J’aime le souffle, la puissance, l’envergure. Une certaine forme de poésie, aussi. Des choses que j’ai trouvées, jusqu’à présent et à quelques exceptions près, surtout chez les Américains. La tendance autobiographique m’ennuie. Je crois qu’il faut être extrêmement doué pour raconter sa vie (sexuelle ou autre) et très peu d’écrivains le sont au point de m’émouvoir ou simplement m’intéresser.
Vous connaissez sans doute le mot de Céline à propos de l’œuvre de Proust… Eh bien, c’est un peu ça.

P.S. – Mais j’appartiens à une longue lignée de bouchers-charcutiers : peut-être que cela a quelque chose à voir avec mes goûts ?

http://www.zulma.fr

  • Le vrai con maltais – Baleine/Le Poulpe 1999

Et si c’était vrai, toute cette histoire! Si Hammett n’avait rien inventé. Si elle existait vraiment, cette précieuse statuette. Le fameux faucon maltais. T’imagines ? – Non. – M’étonne pas… Et si c’était au Poulpe qu’on l’avait refourgué, cet oiseau de malheur ! – Le Poulpe ? Qu’est-ce qu’il a à voir là-dedans ? – Va savoir. En tout cas, y aurait un paquet de gens qui aimeraient bien le lui reprendre. Des rapaces, eux aussi. A commencer par ces deux frangins aubergistes recyclés tueurs à gages: les forces de l’Ordre ! – L’Ordre ? Quel Ordre ? – Celui des Chevaliers, tiens ! Pour ces types-là, retrouver l’oiseau, c’est plus qu’un dada ! – Houlà ! Un poulpe, des rapaces, un canasson : ça tourne ménagerie, ton histoire ! – Pire : la jungle ! Et comme chasseurs, on y croiserait aussi un Lord écossais, une reine d’Angleterre, une aventurière irlandaise, un Bogart, une Bacall, et même un Nestor Burma !
Présentation éditeur Baleine.

Le vrai con maltais en bd

 


NOUVELLES (recueils collectifs) 

  • Max Vegas / Collectif « Brèves de noir » – Points Seuil 2014

Une chasse à l’homme en Irak, une leçon de cuisine qui dérape en crime passionnel, un nouveau départ virant à la descente aux enfers… Pour le dixième anniversaire du festival Quais du Polar, le noir est décliné sous toutes ses nuances ! Retrouvez les lauréats du Prix des lecteurs des éditions précédentes dans neuf nouvelles inédites. Les plus belles plumes croquent l’actualité, du fait divers à l’événement planétaire, et nous délivrent des récits denses, sombres et implacables.

CARYL FÉREY, OLIVIER TRUC, ANTONIN VARENNE, ANTOINE CHAINAS, SERGE QUADRUPPANI, MARCUS MALTE, FRANÇOIS BOULAY, FRANCK THILLIEZ, DOA.

http://www.lecerclepoints.com/livre-breves-noir-caryl-ferey-olivier-truc-antonin-varenne-9782757838303.htm


  • Les Cow-boys / Les petits polars du Monde – 2014

Du classique mystère en chambre close aux grands espaces de l’aventure, de la nouvelle illustrée à la bande dessinée,  cette troisième saison des « Petits Polars » est des plus variées. Le Monde et SNCF, ses heureux parrains, tiennent cependant à vous mettre en garde avant l’embarquement : méfiez-vous des faux-semblants pendant votre voyage, car le crocodile n’en sera  peut -être pas le danger le plus redoutable, ni la pêche à la ligne l’activité la plus innocente, pour ne rien dire d’autres pièges qu’il vous faudra déjouer à temps.
Les auteurs et dessinateurs qui ont affûté leurs plumes et leurs crayons pour votre plaisir et votre effroi  sont tous des talents reconnus du noir. Certains ont été lauréats du PRIX SNCF DU POLAR, qui depuis  2000 fait la pluie et le mauvais temps sur ces sombres rivages.

Au programme :
1. La Volupté du billabong – Une Nouvelle de Hervé Claude, illustrée par Loustal
2.Cannibales – Une Nouvelle de Philip Le Roy, illustrée par Götting
3. La Mule du coach – Une Nouvelle de Dominique Sylvain, illustrée par Jean-Philippe Peyraud
4. Le Corbeau – Une Nouvelle de Romain Slocombe, illustrée par Jean-Claude Denis
5.Comme un carbe, de côté – Une Nouvelle de Marin Ledun, illustrée par Charles Berberian
6. Le Cri de la fiancée – Une Nouvelle en BD d‘Anthony Pastor
7. Les Cow-Boys– Une Nouvelle de Marcus Malte, illustrée par André Juillard
8.Tango flamand – Une Nouvelle en BD de Marc Villard, illustrée par Jean-Christophe Chauzy
9. Sur mes gardes – Une Nouvelle de Franz Bartelt, illustrée par Honoré
10. Les pigeons de Godewaersvelde – Une Nouvelle en BD de Didier Daeninckx, illustrée par Mako
11.La Veuve blanche – Une Nouvelle de Jérémie Guez, illustrée par Miles Hyman
12. La Capture du tigre par les oreilles – Une Nouvelle de Jean-Bernard Pouy, illustrée par Florence Cestac
13.Une brume si légère – Une Nouvelle de Sandrine Collette, illustrée par Dominique Corbasson

7. Les Cow-Boys– Une Nouvelle de Marcus Malte, illustrée par André Juillard
Le téléphone a sonné. Plusieurs fois. On disait qu’il y avait un type en ville avec un lézard d’un mètre de long ou plus encore… et ça n’avait pas l’air d’un canular. Même s’il n’est pas interdit de promener ce genre de bestiole en laisse, la population commençait à s’inquiéter. Alors le shérif a voulu voir luimême, et la situation s’est compliquée.

http://boutique.lemonde.fr/livres/les-petits-polars-du-monde/les-petits-polars-du-monde-2014.html


  • Je n’étais pas parti pour rester / Couleurs Cactus 2013

« Il était midi. Dehors, le soleil écrasait l’esplanade de la gare. Tant mieux parce que j’en voulais. Du soleil. De la chaleur. Je n’ai pas pu m’empêcher de faire une halte au sommet des fameux escaliers. Contempler un moment la ville à mes pieds. Étalée. Offerte, semblait-il. Combien avant moi, qui venaient tout juste de débarquer et qui avaient eu le même réflexe ? La même faim. La même présomption. « À nous deux, maintenant ! » Pas des Rastignac balzaciens : des Rastignac pagnolesques.

Pourtant, je n’étais pas parti pour rester. »

https://florenceleyat.wordpress.com/category/animations-autour-du-livre/rencontres-et-interviews-dauteurs/


  • Tamara, suite et fin / Collectif « Femmes en colère » – In8 2013

Ces deux dernières années ont été marquées par la montée en puissance et la radicalisation des femmes en colère. Des Pussy Riot aux Femen, elles investissent la musique, défilent à moitié nues, se badigeonnent le corps de slogans ou marchent pour venger leurs enfants morts. Aux lourdes organisations masculines, les femmes préfèrent les opérations commando. Quatre écrivains se penchent sur des femmes qui relèvent la tête. Politiques chez Didier Daeninckx, revancharde avec Marcus Malte, éprise de justice en compagnie de Dominique Sylvain ou hébétée chez Marc Villard, elles avancent pour affirmer leur existence et redonner du sens à leur vie.

La sueur d’une vie (Didier Daeninckx)
Tamara, suite et fin (Marcus Malte)
Disparitions (Dominique Sylvain)
Kebab Palace (Marc Villard)

http://www.editionsin8.com/catalogue/livre/752-coffret-femmes-en-colere


  • Ceci sera de l’art / Collectif « Les mystères de la Capitale » – Le Bec en l’air 2013

Roman-Feuilleton, Les Mystères de la Capitale from Frédéric Leclouxon Vimeo.

Durant toute l’année 2013, Marseille et la Provence ont accueilli quatorze auteurs en résidence, afin de «mettre en littérature» le territoire. Quatorze auteurs qui se sont prêtés au jeu du feuilleton. Le principe était simple : écrire, à partir du lieu de leur résidence, une histoire en quatre (exceptionnellement cinq) épisodes. Chacun des épisodes de ces Mystères de la capitale était publié le vendredi dans La Marseillaise. À l’issue de chaque résidence, des rencontres publiques étaient organisées (dont Zibeline s’est régulièrement fait l’écho). En ce début d’année 2014, passée l’année Capitale, Le Roman-feuilleton, témoin de cette expérience originale, vient de paraître. Cet ouvrage élégamment mis en page, ponctué par les photographies insolites de Renaud Marco, rassembleles douze fictions imaginées par les résidents. Diversité des lieux : de Marseille à Cassis, d’Aubagne à Salon, d’Aix à Silvacane, en passant par Istres ou Arles… Lire la suite

https://www.journalzibeline.fr/critique/un-territoire-des-fictions/


  • Les Indiens / Les petits polars du Monde – 2012

Lila avait un bon plan : il suffisait de braquer le bijoutier et, à eux trois, la grande vie. Fini la prison pour José et Damien. Fini les visites au parloir pour Lila et le hurlement des sirènes de police qui donnent des cauchemars. Demain, ils partiraient voir les Indiens d’Amazonie et sauver leurs forêts. Encore une idée de Lila. Mais, pour elle, ils étaient vraiment prêts à tout. Collection Les Petits Polars du Monde Quand les grandes plumes du roman policier contemporain croisent les crayons des meilleurs dessinateurs, il en résulte des petits livres illustrés qui raviront les amateurs du genre : d’une saison à l’autre, les Petits Polars du Monde emmènent le lecteur sur les ailes du mystère et de l’effroi jusque dans les contrées les plus variées : avec eux, le noir se met au vert.
Attention aux mauvaises rencontres, même si l’humour est souvent au rendez-vous. Illustration de couverture de Jean-Philippe Peyraud.

https://www.decitre.fr/ebooks/les-indiens-9782363154163_9782363154163_1.html#resume


  • Daniel / Collectif « Les hommes en noir » – Les contrebandiers 2011

Un coup de sifflet. Un ballon. Un terrain. Deux buts. Vingt-deux joueurs. Un arbitre. Quatre-vingt dix minutes. Ou quatre-vingt-treize. Ou cent-vingt. Un arbitre. Des coup-francs. Des touches. Des corners. Des hors-jeu. Des penalties. Un arbitre. Des arbitres. Les hommes en noir. Dix-sept lois. Rejouées par dix-sept auteurs.

Éditions Les Contrebandiers,
Collectif : Marc Villard, Jérôme Leroy, Jean-Hugues Oppel, Michel Pelé, Thierry Gatinet, Denis Flageul, Jean-Luc Manet, Thierry Crifo, François Thomazeau, Pierre Cherruau, Olivier Thiébaut, Annelise Roux, Caryl Férey, Jean-Marie Villemot, Marcus Malte, Jean-Noël Levavasseur et Dominique Sylvain.

http://www.dominiquesylvain.com/site/les-hommes-en-noir/


  • Ouvrez la cage / Collectif « Paris jour » – Parigramme 2011

Entre l’aube et le crépuscule, le temps d’une nouvelle, la tribu du roman noir arpente Paris en tous sens. Douze plumes grinçantes ou glaçantes fouillent les tréfonds de la capitale en même temps que ceux des âmes.

Noir c’est noir… et les rares espoirs nés avec le jour s’évanouissent au soir tombé. Sombre tableau de la Ville lumière par la génération inspirée du polar contemporain.

………………………………………………………

 «  Des histoires courtes qui feront frissonner les lecteurs. » Metro

«  Douze nouvelles grinçantes, glaçantes, cruelles, noires. De très bonne tenue. » Télé Z

«  Un recueil de nouvelles qui ressemble à tout sauf à une promenade de santé ! » Myboox.fr

http://www.parigramme.com/livre-paris-jour-137.htm


  • Maestros y mozos / Collectif « Le frère de Pérez » – Au Diable Vauvert 2010

Un torero anonyme attend son premier engagement en repassant ses rêves de gloire au bistrot; un taureau castré, lassé de reconduire les mâles graciés au toril, se révolte le temps d’une feria; un gardian de vauvert objet des fantasmes érotiques d’une jeune vacancière en pays de bouvine… Trois nouvelles qui ont enflammé les jurés du Prix, ici entourées des onze meilleurs crus de la cuvée 2009 : les écrivains n’ont pas fini de surprendre les amateurs de l’univers taurin !

Le Frère de Perez

Lire un extrait


  • Zeer daarlijk voeders / Collectif « Ostende au bout de l’est » – Le bec en l’air 2009

« J’ai poussé un soupir silencieux et senti mes épaules
s’affaisser. S’il y avait une seule personne au monde envers
qui j’avais une dette, c’était elle.
– Pourquoi Ostende ? j’ai répété.
Je n’avais pas souvenir de les avoir jamais entendus prononcer le nom de cette ville.
France a détourné les yeux. Son regard s’est égaré quelque part, ailleurs. Cherchait-elle ses mots ?
Il s’est passé un long moment avant qu’elle me réponde.
– C’est à cause de ta mère, a-t-elle murmuré.
On aurait dit qu’elle exhalait son dernier souffle. »

Marcus Malte

Éclairée par les photographies de Cyrille Derouineau, la ville d’Ostende, en Belgique, devient le théâtre de nouvelles inédites signées par de grands noms du roman noir. Didier Daeninckx, Marcus Malte, Jean-Hugues Oppel, Jean-Bernard Pouy, Michel Quint et Marc Villard explorent avec subtilité les correspondances entre un littoral brouillé par la pluie et des personnages aux contours incertains.

Télécharger la revue de presse de ce livre au format pdf.

http://www.becair.com/livre/ostende-au-bout-de-lest/


  • Inoxydable / Collectif « RDV au pied de la statue » – Terre de brume 2007

RDV AU PIED DE LA STATUE
nouvelles

LA NOIRAUDE – LA FUREUR DU NOIR

L’annonce est arrivée sous leurs yeux d’un seul coup, dans toute sa splendeur énigmatique :
“JACOB. Rdv au pied de la statue. Même heure
Le 13 pas le 14. Venir avec la chose. DELAFON”
Mais qui était vraiment le destinataire ? Il allait falloir rester vigilants, car ils étaient nombreux dans le collimateur : un groupuscule néo-dadaïste, un chimiste de renommée internationale, un pédophile en puissance, un maniaque de la toile, une légende des services secrets, un adepte de la scarification, un duo de cambrioleurs hors pair… Sans compter les candidatures surprises. Les pistes risquaient d’être nombreuses…
Quant à la chose…
Dix histoires inspirées par une petite annonce, dix façons de rencontrer son prochain…
Laurence BIBERFELD « L’Enfance de l’art »
S.G. FENICE « La Mort avec des veines chaudes »
Elodie LE BAIL « Vice à vice »
Jérôme LEROY « L’Échec de Jacob »
Marcus MALTE « Inoxydable »
Claude MESPLEDE « Y’a pas photo ! »
Aurélien MOLAS  « Électricité Statique »
Annie MULLENBACH-NIGAY « La Chose »
Jean-Claude REY « L’Affaire Dada, une enquête de l’inspecteur Hugnet »
Thanh-Van TRAN-NHUT « In Memoriam »
La Noiraude est le fonds spécialisé de nouvelles noires et policières francophones de la médiathèque de l’Ic (Pordic, Côtes d’Armor) actuellement constitué de plus de 3 000 nouvelles.
La Fureur du Noir est une association qui organise chaque année fin novembre, à Lamballe (Côtes-d’Armor), le festival Noir sur la ville.

  • La petite fille aux amulettes / Collectif « Bloody Birthday » – Elb 2007

Bloody Birthday

10ème anniversaire du salon du polar de la ville de Montigny-lès-Corneilles

C’est pas compliqué, il suffisait de prendre le gratin des dessinateurs et la crème des auteurs. De la crème sur du gratin, on risquait pas de se gourer, ça pouvant être que de bon. Ensuite, on s’est contenté d’enfiler des perles : des perles noires, bien sûr. On donne ça. Un recueil indispensable, un truc destiné à figurer au rayon des incunables, un bouquin qu’on se doit d’avoir. Pensez un gratin de crème rehausse de perles noires… Même chez Gallimuche ils ne servent plus ça… Patrick Raynal.


  • Nina au pays des merveilles / Collectif « Petites agonies urbaines » – Le bec en l’air 2006

Michel Denancé est photographe spécialisé en architecture. D’ordinaire, il photographie des bâtiments neufs, œuvres d’architectes prestigieux. Ici, c’est aux maisons murées qu’il s’intéresse, aux immeubles condamnés, aux Petites Agonies quotidiennes de Paris et de sa banlieue. Mathieu Belezi, Jeanne Benameur, Abdelkader Djemaï, Mourad Djebel, Jacques Jouet, Marcus Malte, sont écrivains. D’ordinaire, ils publient des romans, des polars, des recueils de poésie ou des pièces de théâtre. Ici, les bâtiments en fin de vie de Michel Denancé leur ont inspiré à chacun un court récit inédit. Pourquoi James Blondel transporte-t-il un à un des parpaings dans l’escalier de la maison de sa mère morte ? Que diable Alfred Hitchcock va-t-il découvrir en ôtant une rangée verticale de moellons pour pénétrer dans l’appartement des Thorwald ? Casper le fantôme et le petit Joseph N’Gotty ne sont-ils qu’une seule et même personne ? Les fenêtres bouchées, qui marquent la fin d’une histoire, stimulent paradoxalement les imaginaires : la photographie dialogue avec la littérature dans un espace étrangement familier.

http://www.becair.com/livre/petites-agonies-urbaines/


  • Des noms de fleurs / Collectif « Bleu, blanc, sang » – Fleuve Noir 2002

Des angoisses d’une “lofteuse” aux scènes de ménage subies par un serial killer, en passant par les confessions d’une infirmière qui n’en est pas à sa première euthanasie, des agissements d’une mouette aux appétits de gros chats, c’est un monde bigarré que raconte ce livre. On marche dans les pas sautillants d’une fillette malienne, on fuit des tueurs avec un criminel de guerre ex-yougoslave, on se régale en compagnie d’une vieille dame indigne et gastronome, on plonge dans l’hyperviolence d’un futur proche génétiquement manipulé, on butte sur un passé qui ne passe pas. Les boules de pétanque servent à tuer, on sauve sa vie grâce à un tunnel creusé entre les tombes. Il y a des notables tortionnaires et des nervis racistes, des start-ups qui tuent, des adolescents qui se choisissent des noms de fleurs pour mieux se suicider, des braves gens impuissants qui se révoltent quand même. On est bien en France.

https://www.decitre.fr/livres/bleu-blanc-sang-9782265072398.html#resume


  • Le père à Francis / Collectif « Marseille, du noir dans le jaune » – Autrement 2001

Marseille n’a pas complètement abandonné l’accent rascasse de Pagnol pour les hurlements du Stade Vélodrome. Le rap côtoie toujours le bel canto. Elle n’a pas délaissé les couleurs tonitruantes du Vieux Port et du Panier pour celles, plus problématiques, des quartiers Nord. La deuxième ville de France est toujours tournée vers la nostalgie de la Grèce maternelle, attirée par la mer placentaire, fracturée en villages, irréductible et, comme l’expriment les auteurs de romans noirs réunis dans ce livre, le lieu cosmopolite d’une poésie radieuse et angoissée.


  • Ça part du ventre / Collectif « Les 7 familles du polar » – Baleine 2000

“Dans la famille Bavure, Braquage, En Cavale, Garde à vue, Killer, Prise d’otage, Zonzon, je voudrais le père, la mère, etc.”. Bonne pioche… pour découvrir quarante-deux auteurs de polar, du plus connu au débutant. Chacun d’entre eux a pris en charge un membre éminent d’une famille pour lui donner vie au travers d’une brève nouvelle. Véritable readers-digest de notre société, cet ouvrage, cruel et drôle, est un concentré de tous ses maux : violence, bêtise et agressivité, misère, délinquance, mal-vivre et solitude, bref, tout le quotidien des faits divers révélateurs de notre “vieux monde”, qui comme l’écrit Jean-Hugues Oppel “n’en finit pas d’assassiner ses enfants”.

Daeninckx, Vargas, Benson, Raynal, Dessaint, Pelletier, Jonquet et tous les autres croisent leurs mots pour gratter là où ça fait mal, et pour rire avec un vrai jeu de cartes, version polar, qui accompagne ce recueil grinçant, dont la noirceur le dispute à la causticité. –Claude Mesplède


  • La montée des eaux / Collectif « Ligne noire » – Journal Libération 1999

  • Novembre 2999 / Collectif « Agenda du Polar » – Stylus 1999


  • Les heures les plus sombres de ma vie / Collectif – DAL 1998
SOUS LA COUVERTURE QUELQUES FAITS D’HIVER… OUVRAGE COLLECTIF AUTOUR DU THÈME DU LOGEMENT
1998 • DROIT AU LOGEMENT (DAL) PRÉFACE DE DAN FRANCK

48 dessinateurs et écrivains confirmés ou inconnus ont été”réquisitionnés” par le DAL pour participer à ce livre. Dérision et tragédie se côtoient dans ces dessins, ces nouvelles, ces témoignages qui crient tous à l’impérieuse et urgente nécessité de réagir pour redonner à l’homme un de ses droits fondamentaux: le Droit Au Logement La mutante A. BELLET Coeur d’artichaut CAVANNA Robin des cités D. DAENINCKX Un homme de principes G. DELTEIL Boogie-Woogie F.H. FAJARDIE Le passant du Quartier Latin D.FRECHET D.A.L.E.: Droit à l’erreur Pour combien de temps S. LIVROZET Opération Patrimoine D. LOAËC Les heures les plus sombres de ma vie M. MALTE Les petites intempéries de la vie T. MARICOURT Loin de Timisoara R. MARTIN Ce serait dommage de ne plus être voisins P-AMESPLEDE Comité de quartier J – H OPPEL Le château de sable J-P PAPOIN Prop d’imagination M. PINERO Chaque ville a son lit J-C PINPIN La Dalle J-P SCHWEIGHAEUSER Matin blême N. SIMSOLO Le gant V. STARASELSKI Aux forceps O. THEBAUT Rachid M. VILLARD Métro Cardinal Lemoine N. ZOUKY.

Droit Au Logement (DAL) Préface de Dan Franck
1998
20,5 X 14 cm, 220 p.
DAL Ediions


  • Les étourneaux / Collectif « Douze et amères » – Fleuve Noir 1997

Douze nouvelles inédites écrites par de grands auteurs de romans noirs.

Feuilleter


ROMANS JEUNESSE 

  • Appelle-moi Charlie – Sarbacane 2011

Elias, 13 ans, est en rupture avec sa mère. Sur une énième dispute, il claque la porte de leur chalet de location et se perd en pleine tempête de neige, où il entend soudain une voix sortie de nulle part lui parler. Peur, incrédulité… la conversation s’engage pourtant avec un certain Charlie, personnage impossible qui va lui ouvrir les portes d’un monde insoupçonné. Car à 13 ans, on peut tout imaginer. Tout.

– Avoir 13 ans et la vie devant soi
– Par un auteur renommé, styliste hors pair

 

http://editions-sarbacane.com/appelle-moi-charlie/


  • Mon vaisseau te mènera jeudi sur un nuage – Syros 2011

Romain, passionné d’astronomie, a une petite soeur atteinte d’un cancer. Un roman qui parle d’un sujet grave, mais qui donne avant tout envie de faire face et de vivre : il y a beaucoup de choses que nous ignorons, mais, à l’échelle d’une vie humaine comme à celle de l’univers, un miracle est toujours possible.

C’est peut-être le hasard. La chance. Ou quoi d’autre ? Il y a cinq milliards d’années, la Terre n’existait pas. Elle s’est formée en même temps que les autres planètes du système solaire, mais c’est la seule sur laquelle la vie a réussi à se développer. (…) Il n’y a que sur Terre qu’on peut se rouler dans le sable en été. Il n’y a que sur Terre qu’on peut marcher pieds nus dans une rivière et pêcher des poissons. Et manger un Banana Split. 
Parce que sa petite soeur Juju est atteinte d’un cancer, Romain emménage avec ses parents en face de l’hôpital, dans une maison où logent les familles des enfants malades. Là, il rencontre Alexia, une fille de son âge qui sait tout des maladies et des docteurs, et avec qui il va partager sa passion pour l’astronomie.

10 ans, 11 ans, 12 ans, 13 ans
  • Scarrels – Syros 2008, Syros poche 2010

Un livre qui donne envie de vivre, de résister à toutes les formes d’intolérance et d’oppression. Il y a un avant et un après Scarrels.

Regency. Une cité où l’on ne vit que la nuit, sous l’œil acéré des faucons anges gardiens. Un groupe d’adolescents animé de rêves irréductibles, donc menacé. Des phrases insolites apparues sur les murs, qu’il faut mémoriser avant qu’elles ne s’effacent… pour entrevoir peut-être la possibilité d’un monde meilleur. Un monde où nul n’aurait en tout cas songé à inventer les scarrels.

14 ans, 15 ans et plus.

https://www.syros.fr/solidarite/scarrels-9782748523874.html


  • L’échelle de Glasgow – Syros 2007

Un roman très fort sur les rêves fous que l’on a à l’adolescence et la nécessité de croire en ce que la vie nous réserve…

“Moi aussi, j’ai eu des fourmis dans les bras et dans les jambes et dans le coeur. Tout ce sang qui bouillonne. (…) Ca gonfle, ça gonfle. On dirait qu’on ne va jamais réussir à contenir tout ça.” Un père entreprend de raconter à son fils Michaël, dans le coma, une histoire qu’il pensait ne jamais dire à personne : Astro man et Catfish avaient quinze ans et une vision bien précise de leur avenir ; ils voulaient devenir des stars du rock, des guitar heroes.

  • De poussière et de sang – Pocket Jeunesse 2007 – Pocket 2010

Un jour, une troupe de voleurs fait irruption chez Mosquito et tue tout le monde. Sauf lui. Puis, contre toute attente, le chef des hors-la-loi décide de l’emmener. Ce jour-là, la vie du jeune garçon bascule. Il quitte un univers confortable, paisible, et bascule dans un monde de cavalcades, de plaines brûlées par le soleil, d’alcool et de sang qui coule. Rongé par la douleur et la colère, Mosquito apprend doucement à connaître ceux qui l’entourent : Bandit, le mystérieux chef, la magnifique Paloma… Puis il apprend à lire, à écrire, mais aussi à chasser, à monter à cheval et à tirer au fusil. Petit à petit, il trouve une place au sein de la bande. Mais les questions demeurent. Pardonner ? Se venger ? Entre amour et haine, Mosquito devra trouver son chemin…

https://www.amazon.fr/poussi%C3%A8re-sang-Marcus-MALTE/dp/2266213113


  • Il va venir – Syros 2005

Un huis clos mené de main de maître, à l’insoutenable suspense… signé Marcus Malte. Prix du meilleur polar jeunesse de Montigny-lès-Cormeilles 2005.

David vit dans une maison isolée, en pleine montagne, avec une vieille femme dont on comprend vite qu’elle est sa seule famille, famille d’adoption en fait. Sa plus grande crainte est que les autorités compétentes se rendent compte que celle qu’il appelle volontiers “Mamie” n’a plus toute sa tête, et qu’il soit contraint de la quitter. Postée à sa fenêtre, la vieille femme attend depuis des années le retour de son fils, qu’elle n’a pas revu depuis son départ pour la guerre d’Algérie. Aussi, lorsqu’un homme blessé se présente à la porte, elle se persuade que son petit Bernard est enfin rentré… A qui David et la vieille femme ont-ils réellement affaire?

  • Cent jours avec Antoine et Toine – Seuil Jeunesse 2000

Qui est Antoine Langlois ? Rien d’autre que ce vieil employé de mairie, veuf et solitaire ? Un passant ? Une ombre ? N’a-t-il pas, lui aussi, son secret ?

La réponse viendra peut-être de cet être mystérieux qu’il croise, un soir, au détour d’un pont. Un être qui va bouleverser le monde d’Antoine Langlois.

Et tout au bout, ce sera forcément la fin d’une vie… ou le commencement d’une autre.

Un roman qui nous emporte avec humour jusqu’aux frontières du fantastique.

https://www.amazon.fr/Cent-jours-avec-Antoine-Toine/dp/2020398621


ALBUMS ILLUSTRÉS

  • Tu seras ma princesse (ill. Régis Lejonc) – Sarbacane 2017

Un futur père adresse un long et sublime poème à sa fille, telle qu’il la rêve, telle qu’il se plaît à l’encenser, l’entourant d’avance d’un amour inconditionnel et exclusif.

Convoquant et mêlant les figures des contes, Régis Lejonc donne de son côté une vision très inattendue de cette princesse fantasmée, dont les lunettes en couverture et le regard fier contribuent à brouiller les codes. Il multiplie à dessein les représentations. Les princesses, on le sait, vivent en prison : toujours parfaites, étouffant dans leur palais doré. Face à un amour paternel aussi excessif, on n’a qu’une envie – s’échapper. Ce sera dans les grandes illustrations aérées, comme une réponse légère ouverte sur l’imaginaire, que l’enfance ici va déborder. Et sur la dernière image, dompteuse plutôt que domptée, l’insaisissable princesse juchée sur le roi des animaux est prête à embrasser librement son destin – tandis que le papa, sans cesser de la chérir, s’efface enfin dans un dernier message bouleversant !

 « C’est un de ces livres qui vous donneront une furieuse envie d’aimer et de le dire »
France Inter

« Un texte juste sur les secrets, les refuges, les craintes et les rires d’une petite fille de son époque »
LiRE

« Une princesse qui porte des lunettes, c’est du jamais-vu »
Livres Hebdo

« Un hymne à la joie »
Le Progrès

http://editions-sarbacane.com/tu-seras-ma-princesse/


  • Sous ma couverture vit une souris  (ill. Aurélie Guillerey) – Sarbacane 2014

Cette fois, c’est la célèbre souris des dents qui s’est glissée, à pas de souris forcément, sous la couverture de la narratrice. Selon le principe de la série, elles deviennent amies et se chuchotent leurs secrets à l’oreille… Pour ce 4e album, la fillette de l’histoire est accompagnée ici et là des personnages principaux des trois premiers titres. Une joyeuse petite bande se forme ainsi sous nos yeux. Prélude à de nouvelles aventures ?

– Une série de qualité, sur l’ami imaginaire et le moment du coucher.
– Des images tendres, joyeuses et pleines de vie, nourries d’enfance.
– Un bel album à la fois tonique et doux, pour la lecture du soir !

http://editions-sarbacane.com/sous-ma-couverture-vit-une-souris/


  • Sous ma couverture vit un kangourou (ill. Aurélie Guillerey) – Sarbacane 2013

Ce kangourou-là est plutôt du genre rigolo : il joue du tambour et de la trompette, fait du patin à roulettes et des tours de magie, et quand il est content, il fait des bonds… jusqu’au plafond ! Quel remue-ménage sous la couverture ! Mais dans sa grande poche, on peut ranger trésors et secrets, et même, s’y lover tout entier pour un voyage au-delà des nuages…

– Le 3e album d’une série appréciée sur l’ami imaginaire
– Marcus Malte écrit pour les petits

http://editions-sarbacane.com/sous-ma-couverture-vit-un-kangourou/


  • Sous ma couverture vit une tortue (ill. Aurélie Guillerey) – Sarbacane 2012

Après l’ours, la tortue ! Malte et Guillerey continuent leur exploration complice du monde de la nuit. Cette fois, c’est un petit garçon qui nous fait partager son intimité avec sa meilleure amie, une minuscule tortue à la carapace verte comme sa salopette. Sur le principe de la collection, l’animal entraîne l’enfant dans un voyage imaginaire, prélude à un doux départ pour le pays des rêves…

– Un grand styliste « chouchou » des libraires, écrit pour les petits
– Des images soignées et pleines de vie, à la portée de tous
– Un bel album tout doux, pour la lecture du soir !

http://editions-sarbacane.com/sous-ma-couverture-vit-une-tortue/


  • Sous ma couverture vit un ours blanc (ill. Aurélie Guillerey)  – Sarbacane 2012

Sous ma couverture vit un petit ours blanc, avec un oeil bleu et un oeil vert, et un coeur qui bat comme une berceuse… Il me raconte ses aventures et quand il s’enrhume, je lui prête mon mouchoir, puis je le réchauffe pour qu’il n’ait pas peur, ni froid. Alors il se blottit dans mes bras, rassuré. Et quand je m’endors, c’est lui qui veille sur moi.

– Un grand styliste écrit pour les petits
– Des images fraîches et douces, à la portée de tous
– Un bel album tout doux, pour la lecture du soir !

http://editions-sarbacane.com/sous-ma-couverture-vit-un-ours-blanc/


  • La chanson de Richard Strauss (ill. Alexandra Huard)  – Sarbacane 2012

Deux petits garçons qui habitent le même immeuble sont amis. Ils jouent souvent ensemble, se rendent à l’école ensemble avec la même blouse, les mêmes bleus. Leur seule différence : Richard Strauss est juif. Or, à cette époque, une voix gronde de plus en plus fort. Les adultes et les enfants ont peur. Et puis, une nuit, on entend des bruits de bottes dans les escaliers de l’immeuble, puis plus rien. Richard Strauss, sa famille et bien d’autres ont disparu.

http://www.histoiredenlire.com/20e-siecle/chanson-de-richard-strauss.php


  • Ô corbeau (ill. Rémi Saillard)  – Syros 2010

Jo le corbeau est beau, il est grand, il est élégant, mais il chante faux – une vraie voix de casserole ! Et ce n’est pas tout : l’infortuné au ” crôaaa ” lugubre et triste aime en secret la belle Paloma, colombe de son état et cantatrice adulée. On ne vous surprendra pas en vous disant que la divine diva n’a que faire d’un croasseur de son espèce. Alors un matin, sa décision est prise, Jo le corbeau s’enfuit… au bout du monde. Un drôle d’endroit en vérité.

https://www.amazon.fr/corbeau-Marcus-Malte/dp/2748508785


  • Le chat Machin  (ill. Candice Hayat) – Syros 2007

Nul ne sait quand il est né, nul ne sait quand, tout ce qu’on sait c’est qu’un matin il était là. Le chat Machin est arrivé. Ce chat errant, ce chat de gouttière, saute un jour par-dessus la clôture d’une villa. Ce qu’il n’a pas vu, cet imprudent, c’est la pancarte : attention, chien méchant ! Voilà comment le chat Machin se retrouve soudain truffe à truffe avec le chien Pacha.

https://www.amazon.fr/chat-Machin-Marcus-Malte/dp/2748505980


  • Le chapeau (ill. Rémi Saillard) – Syros 2006

C’est l’histoire d’un chapeau qui s’envole et retombe dans un ruisseau… C’est l’histoire d’une grenouille qui saute dans un chapeau et se laisse entraîner au fil de l’eau… C’est l’histoire d’un gros poisson qui, n’ayant rien mangé depuis longtemps, avalerait bien une grenouille… Mais c’est aussi l’histoire d’un monsieur seul et un peu triste, qui pêche au bord de l’océan en rêvant de sirènes et de fées et, patience, patience, à force d’attendre, ramène un gros poisson…Plusieurs histoires, et pourtant une seule et même histoire, toujours la même…
Cet album, entre légèreté et gravité, nous parle de nosrêves parfois réalisés, parfois déçus, mais ce n’est pas grave… La vie, éternel recommencement, est faite de hasards et de rencontres. Le texte magnifique de Marcus Malte est un poème, qui joue des associations des sons et des ruptures de rythmes, des incises et des répétitions… Les formes de Rémi Saillard vont à l’essentiel, ses couleurs jouent avec nos sensations… du grand art !

https://www.amazon.fr/chapeau-cest-toujours-m%C3%AAme-histoire/dp/2748505646/ref=la_B004MON5NO_1_4?s=books&ie=UTF8&qid=1535459609&sr=1-4

 


BANDES DESSINÉES 

  • Les nuits de Saturne (dessins Pierre-Henry Gomont) – Sarbacane 2015

À la vie, à l’amour, à la mort…

Au départ, il y a deux êtres que tout oppose, qui n’auraient jamais dû se rencontrer et encore moins s’aimer.
D’un côté, Césaria, jeune homme paumé perché sur de hauts talons, qui se transforme peu à peu en femme et qui se prostitue.

De l’autre, Milan Klovisevitch, dit Clovis, roi déchu et ancien braqueur, tout juste sorti de prison. Dix ans de taule et la vengeance à venir pour seule nourriture.

Mais avant la vengeance, il y aura la rencontre, et une passion qui ne s’explique pas.

Le dessinateur / scénariste

Pierre-Henry Gomont, né en 1978, signe en 2011 son premier album, Kirkenes, chez Les Enfants Rouges avec Jonathan Châtel au scénario. Au cours de la même année, il écrit et dessine Catalyse publié chez Manolosanctis. Début 2012, paraît Crématorium chez Kstr avec Eric Borg au scénario. Il a signé des albums BD très remarqués chez Sarbacane : Rouge Karma en 2014 et Pereira prétend en 2016. Il vit et travaille à Bruxelles.

– Un polar exceptionnel d’une grande sensibilité, loin des canons habituels

http://editions-sarbacane.com/les-nuits-de-saturne/


  • Il est mort le poète  (dessins Vincent Gravé) – Les enfants rouges 2014

Antoine Simiac, surnommé “le poète “, est un jeune et charismatique leader d’un parti de gauche. Son ascension vers les sommets de l’état est fulgurante. Mais quelques mois avant l’élection présidentielle, qu’il avait toutes les chances de remporter, Simiac est assassiné. Son meurtrier, François Mastrado, est arrêté et écroué. Cependant, doutes et questions subsistent : cet homme a-t-il vraiment agi seul et de son plein gré ? L’a t-on manipulé ? Qui avait réellement intérêt à  éliminer le poète de la course au pouvoir ? Lorsque, dix-sept années plus tard, l’assassin sort de prison, l’heure est peut-être venue d’obtenir des réponses et de solder les comptes… Lire la suite.

Il est mort le Poète


  • Le vrai con maltais  (dessins Jampur Fraize) – 6 pieds sous terre 2002

Et si Hammett n’avait rien inventé. Et si le fameux faucon maltais avait vraiment existé. Et si c’était le Poulpe qui se retrouvait avec la précieuse statuette entre les tentacules et, du coup, à ses trousses, une sacrée flopée de rapaces dont deux frangins aubergistes recyclés tueurs de l’Ordre des Chevaliers. Avec autant de si, difficile pour Gabriel de mettre en carafe en même temps un Lord écossais, une reine d’Angleterre, une aventurière irlandaise, un Bogart, une Bacall, et même un Nestor Burma. Et pourtant…

http://6pieds-sous-terre.com/collection-cephalopode/le-poulpe/jampur-fraize-marcus-malte-le-poulpe-9/-u1108